L’UNSA, le SGEN-CFDT, le SNPTES et la FAGE demandent un rdv en urgence à F. Vidal

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La crise sanitaire révèle l’insuffisance chronique du financement que l’Etat accorde aux universités. A plusieurs reprises nous avons dit à la Ministre que la loi de Programmation de la Recherche n’apportera aucun moyen nouveau pour les université. Au mieux, elle permettra un rattrapage des rémunérations et carrières. Il faut donc un plan massif d’investissement pour la formation initiale et continue des universités.

Entre 2012 et 2018, les effectifs étudiants ont augmenté dans les universités de presque 300 000 soit l’équivalent de dix universités de taille moyenne comme celle de Nice. Dans le même temps, le nombre d’enseignants-chercheurs a dramatiquement diminué : la France a perdu 1108 maîtres de conférences et professeurs d’Université de 2012 à 2018 (l’équivalent d’une université de taille moyenne). Le budget 2021 est sur ce plan sans ambition !

Aussi, à la veille de la journée de mobilisation du 26 janvier, L’UNSA le Sgen-CFDT et le SNPTES qui représentent plus de la moitié des sièges au Comité technique ministériel de l’Enseignement supérieur et la Fage est la première organisation étudiante ont demandé un rendez-vous en urgence afin d’échanger sur la situation des universités.

Un plan de relance pour les missions d’enseignement et de formation des sera au final moins cher que le serait le coût économique et social de l’échec et des difficulté d’insertion professionnelle rencontrés par les étudiants.

Lien vers le courrier intersyndical.